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Festival de Clermont-Ferrand 2012

La 34e édition du festival de Clermont-Ferrand vue de l'intérieur, par le jury du Prix des Médiathèques !

Le festival en court, en large et en travers

Retour sur l'édition 2012

Retrouvez tous les films primés par catégorie

Les années se suivent et ne ressemblent pas. Si les envoyés spéciaux et les salles sont les mêmes, la programmation, elle, est bien différente, avec son lot de surprises, de découvertes, d’émotions et de rencontres. De plus, la Médiathèque départementale était cette année représentée dans le jury des médiathèques. A l’initiative du fournisseur CVS, ce prix récompense un film issu de la sélection internationale. Le prix consiste en une dotation financière et l’achat des droits de diffusion en bibliothèque. Cette année, le film distingué est Tuba atlantic, formidable film norvégien (voir la critique en bas de page).

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Une nouvelle fois, remercions tous ceux qui rendent ce festival possible en ces temps difficiles ! Ils nous ont offert une programmation de très grande qualité et le succès public ne se dément pas. La chaleur du festival n’a eu d’égal que le froid intense qui nous saisissait dehors.

Pendant neuf jours se sont enchaînées des projections où alternaient petits et grands chefs-d’œuvre, perles d’humour, drames, documentaires engagés, films poétiques, films d’animation créatifs et autres expériences cinématographiques.

Programmation 2012

Les films en compétition sont répartis en trois sélections : internationale, nationale, et labo. A cela s’ajoutaient de nombreux programmes spéciaux.


  • "Mouches et autres bestioles"
  • Rétrospective Hoy Cuba, consacrée aux jeunes réalisateurs cubains
  • Regards d’Afrique
  • Courts de rattrapage
  • Courts d’histoire
  • Carte blanche à un producteur, Kazak productions
  • Sélection de courts pour le jeune public
  • Programmes Collections

    Le festival est également le théâtre de rencontres professionnelles où auteurs, réalisateurs, producteurs et diffuseurs font leur marché.

    Découvrez ci-dessous les films qui ont le plus régalé nos pupilles, qui nous ont chaviré, secoué, emporté !
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La crème de la crème

Avis de tempête / Shtormovoye Preduprezhdenie

Alexandra Shadrina – Russie – Animation – 8’

Deux êtres timides, un facteur et une mordue de la correspondance, se rencontrent tous les jours à l’occasion de la distribution du courrier. Autour d'eux, comme dans leur cœur, le vent souffle en tempête. Une subtile histoire d'amour sur fond de météo déchaînée.

Ce petit film a tout d’un grand. L’animation, tout en rondeurs et aux coloris bleu et écru aquarellés, suggère beaucoup sans en dévoiler trop. Le petit plus : le grain visible du papier sur lequel se déroule toute l’histoire. L’absence de paroles permet au regard de se concentrer sur les paysages, de profiter de la musique au piano et du son très travaillé qui souligne chaque bourrasque, chaque froissement, chaque grincement. Sans un mot, la gêne des personnages et la profondeur de leurs sentiments est perceptible. Romantiques, à vos écrans !

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La chanson du poisson mécanique / The song of the mecanical fish

Philipp Yuryev – Russie – Fiction – 29’

Un pêcheur qui habite un village déserté dans le grand Nord reçoit une invitation à un mariage de la part d'un fils qu'il n'a jamais vu. Il se sait malade mais décide de se lancer dans un voyage de rédemption à la rencontre de ce fils inconnu.

Voici un film qui aborde la fin de vie de manière moins ludique que Tuba Atlantic (cf plus bas), mais tout aussi percutante. L’hésitation initiale du père est rendue par de beaux plans lents sur les paysages. Le film révèle un magnifique travail sur la photographie et le cadrage (voir notamment les jeux de contrastes). Puis il nous rejette dans la dure réalité : le dénuement, la solitude, la pénibilité de la vie, les rendez-vous manqués. Cette quête est faussement allégée par un affreux poisson en plastique qui l’accompagne et chante « Don’t worry, be happy » à tout bout de champ.


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Chase / Poursuite

Adriaan Lokman – Pays-Bas, France – Animation – 13’

Une poursuite à vous couper le souffle !

Ce film est issu de la compétition labo, lieu de toutes les expérimentations. S’il en ressort parfois des films difficiles à apprécier, on y découvre aussi de véritables pépites. C’est le cas avec ce film d’Adriaan Lokman. Imaginez un film d’animation où tout est suggéré par l’assemblage de triangles... Il faut le voir pour le croire, et se laisser transporter dans une course-poursuite urbaine, sur une musique originale d’Erik Stok.

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Le ciel d’en bas / O céu no andar de baixo

Leonardo Cata Preta – Brésil – Animation – 14’

Francisco souffre d’un handicap qui empêche son cou de soutenir sa tête. Posée sur sa poitrine, elle ne lui permet de voir que ses pieds et ce qui les entoure. Pour s’échapper, il prend sans cesse des photos du ciel. Sur l’une d’entre elles, il découvre les jambes de sa voisine, en pleine tentative de suicide.

Le scénario est bercé par une douce folie et nous entraîne malgré nous dans cette histoire d’amour belle et inventive. L’unique angle de vue du héros provoque des scènes décalées et pleines d’humour, encore accentuées par une chaude voix off. L’animation est remarquable, tout en angles, et les choix chromatiques sont soigneusement effectués : quelques touches de couleurs suffisent parfois, tandis que certaines scènes ont droit à un décor chatoyant (un régal que la scène de l’arbre qui développe sa théorie de l’amour !)

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What's up ? / Mitä Kuuluu ?

Risto-Pekka Blom – Finlande – Fiction expérimentale – 3’

Des hommes et des femmes miment les bruits de détresse et de contentement d'un bébé, ainsi que les émotions qu'ils véhiculent.

Concision, efficacité, surprise, ou la quintessence du court-métrage ! L’idée de départ est extrêmement simple : synchroniser des bruits de bébés sur des visages d’adultes. Le film ne dure que 3 minutes, mais ce sont assurément 3 minutes de bonheur que nous font merveilleusement partager les comédiens du film.

Voir le film dans son intégralité

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Contes gelés / Opowiesci z chlodni

Grzegorz Jaroszuk – Pologne – Fiction – 26’

Un jeune garçon et une jeune fille, les pires employés du supermarché où ils travaillent tous deux, ont reçu l'ordre de leur patron de se trouver un but dans la vie, en deux jours. Ils ont choisi : être sélectionnés pour participer à l’émission télé « la personne la plus malheureuse du mois ».

Le début du film accumule des scènes très drôles et pince sans rire : on partage immédiatement la médiocrité de la vie des deux jeunes (celui qu’on prend sans cesse pour quelqu’un d’autre et celle dont le chat est alcoolique et suicidaire). Puis on se retrouve face aux affres de la solitude humaine, compensées tant bien que mal par des émissions télé à la limite de l’humiliation. Le film joue parfaitement sur ces deux tendances contradictoires, et les acteurs, tous excellents, rendent ce conte délicieusement grinçant.


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Curfew / Couvre-feu

Shawn Christensen – États-Unis – Fiction – 19’

Richie touche le fond, il souhaite en finir avec la vie. Dans sa baignoire, en cours de suicide, il prend l’appel d’une femme qui lui demande de s’occuper de sa fille pendant quelques heures.

Les premières minutes du film font penser à un couple que la vie a séparé. On nage bien en plein drame familial où rancune et remords se heurtent de plein fouet. Sur ce fond de noirceur, le film est un petit chef-d’œuvre d’humour. Les personnages, complexes, borderline, sont tous très bien joués. A tout moment le film pourrait basculer dans le glauque, mais l’enfant apporte finalement une lueur d’espoir. Une éclaircie dans les bas-fonds de la violence humaine ?

Film récompensé par le prix du public
Oscar du meilleur court-métrage 2013

Extrait

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Démolition / Demoler

Alejandro Ramirez Anderson – Cuba – Documentaire – 12’

Un regard discret sur le ressenti d’ouvriers du sucre qui assistent au démantèlement de leur unité de production.

Ce sont de belles images d’hommes au travail, des témoignages d’ouvriers fiers et nostalgiques de leurs savoir-faire qui s’enchainent à l’écran. La raffinerie en fonctionnement crache ses fumées, actionne ses pistons, expulse ses liquides. Puis arrivent les longs plans fixes -presque des photographies-, des ralentis, lorsque l’usine est démantelée. Les regrets des ouvriers et de leurs familles s’expriment pleinement à la fin du film sur une série de photos de paysages industriels en noir et blanc sur lesquelles chantent des femmes cubaines. Un film travaillé, au service de son sujet.

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Einspruch VI / Protestation VI

Rolando Colla – Suisse – Fiction – 17’ Suisse, mars 2010, un réfugié meurt tragiquement lors de son expulsion. Rolando Colla part de ce drame pour réaliser cette fiction coup de poing.

Le film est très efficace, tout à la cause des demandeurs d’asile. Il réussit le tour de force de dénoncer avec véhémence le traitement qui leur est infligé, sans tomber dans le piège du manichéisme ou de la facilité. Les agents de police ne sont même pas détestables, ils ne sont qu’un maillon du système. La grande trouvaille du réalisateur est d’avoir tourné tout le film en caméra subjective. Le demandeur d’asile est la caméra, ainsi le spectateur n’assiste pas passivement au drame, il le vit.

Film brillant, douloureux et nécessaire. A noter, ce film est le sixième de la série Protestation.

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Home away / A domicile, à l’extérieur

Wassim Sookia – Ile Maurice – Fiction – 17’

En grand supporter de Manchester United, Alex se prépare à vivre un match contre Liverpool. Il fait installer une antenne satellite pour le suivre à la télé. Son jeune voisin Kenny, fan de Liverpool, aimerait profiter aussi du spectacle…

Le cinéma mauricien est suffisamment marginal pour qu’on lui fasse une place au soleil dans cette sélection. Le titre anglais résume parfaitement le film puisque notre malheureux héros, bien que chez lui et parfaitement équipé pour vivre intensément le match, va finalement le vivre de l’intérieur… de ses WC ! Cette sympathique comédie est bien menée et rythmée, bref on s’ennuie beaucoup moins que devant un match de foot !

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Jean-Luc persécuté

Emmanuel Laborie – France – Fiction – 45’

Jean-Luc vit dans la montagne. Il vit en communion avec la nature, a des plaisirs simples, aime sa femme et sa fille d’un amour entier et inconditionnel. Mais sa femme en aime un autre, qui vit dans les bois. Et lorsqu’un second malheur frappe Jean-Luc, sa limite est atteinte.

Amateurs de grands espaces, bienvenue ! C’est un moyen-métrage à la gloire de la nature que nous offre Emmanuel Laborie, un hymne à la vie sauvage et rude, aux bonheurs simples, le tout rendu par une photo magnifique. D’excellents acteurs portent ce film avare de paroles, bien plus tourné vers les portraits, la complicité, les ambiances, la sensualité, les non-dits et les attachements profonds. La chute est d’autant plus saisissante qu’elle montre l’autre versant de l’homme des montagnes, celui d’une animalité et d’une bestialité douloureuses. Un film qui reste longtemps à l’esprit par sa justesse.

Adaptation du roman "Jean-Luc persécuté" de Charles-Ferdinand Ramuz.

Bande-annonce
Interview du réalisateur

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Keha Mälu / La mémoire du corps

Ülo Pikkov – Estonie – Animation – 9’

Notre corps se souvient de bien plus de choses que l'on ne croit. Il se souvient des souffrances de nos prédécesseurs. Il garde le souvenir des histoires de nos parents, de nos grands-parents et de leurs ancêtres. Jusqu'où peut-on remonter dans la mémoire corporelle ?

Tout serait donc possible dans l’animation ? La mémoire du corps prouve que oui, on peut tout aborder et trouver de nouvelles approches. Ülo Pikkov anime des pelotes de ficelle et aborde la mémoire, suggère l’extermination, les camps, sans jamais les nommer. La prouesse est grande, à la hauteur de l’émotion que porte le film. Un cours sans concession, difficile, où les vies sont littéralement détricotées. Une expérience cinématographique à ne pas manquer !

Film récompensé par le prix de la jeunesse.

Film visible dans son intégralité sur site de promotion du cinéma estonien

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Manque de preuves

Hayoun Kwon – France – Documentaire animé – 9’

Chez les Nigériens, être jumeaux peut signifier une bénédiction ou une malédiction. Le père d’Oscar est le chef du village, il croit à la malédiction des jumeaux. Un jour il a tenté, lors d'une fête rituelle, de tuer ses deux fils : Oscar a réussi à s'échapper, mais a assisté au meurtre de son frère. Après s'être enfui, il a réussi à s'exiler en France, a demandé l'asile mais sa demande a été refusée, faute de preuves.

Encore une fois, l’animation apporte ici un mode d’expression original de la mémoire, une approche nouvelle d’un drame sociétal. La caméra se déplace dans un décor en noir et blanc, puis sur un plan du lieu du drame, fait de mémoire par Oscar. Ce procédé extrêmement créatif et original rend le film captivant. Tout se passe en voix off, avec un texte d’une grande qualité et la lecture de la lettre de demande d’asile d’Oscar. L’animation est rarement utilisée en documentaire car elle crée une distance « fictionnalisante ». Ici la réalisatrice assume le décalage, il en ressort un film très réussi et efficace.

Bande-annonce

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Mon amoureux

Daniel Metge – France – Fiction – 23’

Romain et Lorie sont handicapés. Ils s’aiment, mais l’institution dans laquelle ils vivent n’autorise pas les rapports sexuels. Alors la sœur de Lorie emmène les deux amoureux à la campagne pour un week end « découverte ».

Aborder de front le sujet de la sexualité des handicapés n’était pas facile. C’est pourquoi Daniel Metge contourne la difficulté en mêlant l’humour -parfois cru-, le cocasse, l’émotion. Le film pose de vraies questions, lorsque le couple inexpérimenté demande l’aide de la sœur pour enfiler un préservatif… Les acteurs tous excellents ne nous laissent pas le loisir d’échapper à la gêne ou au malaise soulevés par l’importante question de la sexualité assistée. Un film sans concession, nécessaire et frais.

Critique et extrait
Interview du réalisateur


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Noise / Bruit

Przemyslaw Adamski – Pologne – Animation – 7’

Un jeune homme est seul dans son appartement peu à peu envahi par les sons de l’immeuble. Ces bruits parasites, qui font l’objet d’une interprétation subjective, tiennent le rôle principal en se matérialisant à l’écran grâce à divers procédés d’animation.

Voici 7 minutes de trouvailles visuelles qui démontrent une fois de plus l’inventivité débridée dont fait preuve le cinéma d’animation. Ce court-métrage inclassable propose ce qui est ordinairement impossible : voir les sons, en les associant à des objets du quotidien sortis de leur fonction habituelle et en créant un décalage souvent comique. A la longue, ces bruits mis bout à bout finissent par générer une mélodie rehaussée de notes électroniques, et la musique se fait image, jusqu’à ce que la réalité, banale, rattrape notre imagination aiguisée.

Critique et extrait

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Où allons-nous ? / ¿ A dónde vamos ?

Ariagna Fajardo Nuviola – Cuba – Documentaire – 22’

Des paysans des montagnes de la Sierra Maestra parlent des difficultés auxquelles ils sont confrontés de nos jours et qui les forcent à migrer vers les zones urbaines.

C’est par le biais d’entretiens que le film liste les obstacles auxquels sont confrontés ces paysans pourtant attachés à leur travail, sur des terres fertiles : les vols répétés, l’absence de transports, de prix fixes, le manque récurrent d’outils, l’abandon de l’Etat, la menace d’amendes, etc. La réalisatrice fait le choix d’accompagner les hommes dans la montagne, de les filmer en plan rapproché puis de montrer leurs techniques de travail. On passe ensuite au noir et blanc pour les séquences qui les suivent sur le chemin de l’exode.

Entretien avec la réalisatrice

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Pucha vida

Nazly Lopez – Cuba – Documentaire – 12’

Pucha est une révolutionnaire exemplaire. Elle mène une vie heureuse, dans un décor qu'elle a elle-même aménagé, et chaque chose qu'elle possède a sa place dans l'univers qui est le sien. Néanmoins, il y a conflit entre ses idéaux et la réalité. Sa petite-fille adorée est partie vivre loin et a changé de nationalité.

Le cinéma a ceci de magique qu’il procure aux spectateurs des rencontres extraordinaires. Pucha est un personnage hors du commun, et Nazly Lopez dresse un portrait haut en couleurs de cette active octogénaire. Elle vit isolée, sans confort, mais elle est belle, passionnante et l’on aimerait avoir plus de temps pour faire sa connaissance. Le film est vivifiant, il montre de bien belle façon qu’une vie difficile peut aussi faire rêver !


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Retour à Mandima

Robert-Jan Lacombe – Suisse – Documentaire – 39’

En 1996, Robert-Jan Lacombe quitte son village natal au Congo. Il a 10 ans, la guerre éclate juste après son départ. Il y retourne 15 ans plus tard, sur les traces de son enfance et de ses trois meilleurs amis.

Retour à Mandima est un film documentaire d’une grande richesse. Par ce qu’il dit de l’amitié, des relations humaines, de la guerre, mais aussi par la façon dont il le dit, jouant de la narration pour interroger le monde, pour s’interroger lui-même aussi. Les rencontres sont très belles, touchantes, et le réalisateur ne cherche pas à éluder les ravages de la guerre sur ce peuple pudique, fort, les ravages aussi sur l’amitié, son amitié. Enfin le film mêle habilement images d’archives personnelles, photos, vidéos, et récit au présent.

Le film a obtenu une mention spéciale du jury des bibliothèques.

Extrait

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Tuba Atlantic

Hallvar Witzo – Norvège – fiction – 25’

Tout le monde va mourir un jour. Oskar, 70 ans, va mourir dans six jours. Il est prêt à pardonner à son frère, qui habite de l’autre côté de l’Atlantique. Mais parviendra-t-il à le contacter avant qu’il ne soit trop tard ?

Le sujet est grave, la mort est au bout du film pour Oskar, mais le réalisateur a résolument tourné le dos au pathos, trop facile avec ce sujet. Il le traite sous l’angle de l’humour, et offre au spectateur une gerbe de surprises. Au delà de la fin de vie, il aborde les rapports intergénérationnels et questionne le rapport à la mort de toute une société. Cet homme du bout du monde, au bout de la vie, tire à boulets rouges sur nos préjugés. De l’émotion, du rire, une jolie photo et de la poésie, beaucoup de qualités pour ce court métrage récompensé par le prix des médiathèques à Clermont et nominé pour les Oscars. Longue carrière à ce film et à son réalisateur, Hallvar Witzo !

Bande-annonce

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Il court toujours

Sept bonnes raisons de participer au festival

Rendez-vous du 1er au 9 février 2013 pour la prochaine édition ! Qui veut venir ?

1.Le festival reste le meilleur moyen de se tenir au courant de la production contemporaine

2. Pépinière pour le septième art, le court est souvent, pour les jeunes réalisateurs, un tremplin pour le long métrage

3. Le court est un espace de liberté et d’expérimentation qui permet une ouverture aux nouvelles tendances

4. Le festival permet un enrichissement culturel grâce aux rétrospectives consacrées à un thème ou à un auteur

5. Le court métrage n’ayant pas la visibilité qu’il mérite, la présence des vidéothécaires sur le festival permet de repérer les films d’aujourd’hui qui seront les acquisitions de demain

6. Le plaisir des yeux !

7. Nous y sommes !!!

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Où prolonger ces instants de grâce ?

  • Sur Internet

Sur le site du festival : sélection en ligne du cru 2012
Sur le site de Bref – le magazine du court métrage
Sur le site de Ciné Court Métrage
Sur le site de Les Courts Métrages.fr
Sélection Labo : des courts-métrages à visionner en ligne
Sur le site de 6nema pour visionner des courts métrages toute l'année
La sélection officielle de My French Film Festival

  • Avec la Médiathèque départementale

Découvrez le fonctionnement des Cinémalles, les sélections de films pour toutes les bibliothèques du département.

  • A la télévision

Arte TV - magazine Court circuit
France 3 - Libre court

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Voir aussi

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