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Annecy s'anime !

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  • 10-09-2013
  • Cinéma d'animation

Retour sur l’édition 2013 du festival international du film d’animation d'Annecy.

Annecy animé

Dates à retenir

Rendez-vous l'année prochaine, du 2 au 7 juin 2014 !

En attendant, ne manquez pas la fête du cinéma d'animation, au mois d'octobre 2013. Toute structure culturelle peut y participer ! Modalités et inscriptions

2013, année de tous les changements pour le festival d’Annecy ! Changement intellectuel avec l’arrivée d’un nouveau délégué artistique en la personne du canadien Marcel Jean. Il a la lourde tâche de faire suite à Serge Bromberg, délégué pendant 14 ans. Changement organisationnel puisque le palais des festivals (salle Bonlieu) est fermé pour travaux. Un chapiteau a été édifié pour remplacer la grande salle ; nous l’avons testé pour vous, il résiste à la pluie, au vent et à l’orage.


Voilà pour les changements. En 2013, comme les années précédentes, les festivaliers ont pu se régaler. Impossible de tout voir, mais la qualité de la programmation reste au rendez-vous. Au menu : longs métrages, courts métrages, films TV, films de commande, films de fin d’études, thématiques « entre les images making-of », « entre les images Work in progress », hommage à la Pologne, une sélection films drôles, une sélection résistances, des séances événements, des projections en plein air sur écran géant, des expositions et d’autres surprises !

Après une semaine de visionnage intensif, les experts de la MD77 vous proposent un florilège subjectif du meilleur d’Annecy 2013. 

Nos chouchous en court, en long et en travelling

Longs-métrages

Arjun, the Warrior Prince

Arnab Chaudhuri – Inde – 2012 – 1h36 mn – ordinateur 3D

Des plaines poussiéreuses d’Hastinapur aux sommets glacés de l’Himalaya, un homme découvre ce qu’il faut réaliser pour devenir un héros.

Ce film initiatique illustre la montée en puissance des studios indiens dans le cinéma d’animation. Réalisé en 3D ordinateur, les graphismes sont d’une grande qualité, les décors très soignés, la représentation de l’eau plus vraie que nature (voir notamment la scène du plongeon pour attraper un poisson). Dommage que la fin soit un peu abrupte et manichéenne (la faute au producteur Disney ?)

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Aya de Yopougon

Clément Oubrerie, Marguerite Abouet – France – 2013 – 1h28 mn – Ordinateur 2D

A Yopougon, quartier populaire d’Abidjan, Aya, jeune fille studieuse, partage ses journées entre l’école, la famille et ses deux meilleures amies : les turbulentes Adjoua et Bintou.

Tout dans ce film est drôle et rafraichissant : les doubleurs sont excellents et nous transportent immédiatement en Côte d’Ivoire grâce à leur accent, à des expressions et tics de langage hauts en couleurs. Le traitement des décors rappelle le sympathique Chat du rabbin de Joann Sfar. Adapté d’une bande dessinée, le film en suit parfaitement le déroulement et s’offre quelques plaisirs multimédia comme l’insertion de véritables publicités ivoiriennes vantant les mérites scientifiquement reconnus de la bière. Le seul bémol concerne l’animation : la gestuelle des personnages, excessive, en devient parfois comique. Le dicton du jour : « Les oreilles ont beau pousser, elles ne dépasseront jamais la tête ». Tenez-vous le pour dit !

La bande dessinée Aya de Yopougon est disponible à la MD.
Bande annonce

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Jasmine 

Alain Ughetto – France – 2013 – 1h10 mn – Pâte à modeler, photos, vues réelles 

Du frémissement de la pâte à modeler surgit la plus incroyable des histoires, mêlant amour et Révolution. France, fin des années 70. Alain est réalisateur de films d’animation. Sa rencontre avec Jasmine, une Iranienne, change le cours de sa vie.

Il est rare de croiser des films aussi inhabituels, d’une telle qualité tant sur le fond que sur la forme. Le propos est ici multiple : nous suivons parallèlement l’histoire d’amour mêlée à la grande histoire de l’Iran, l’engagement de la population en résistance, les questions posées par les différences culturelles dans un couple, et la construction du film en train de se faire. Le réalisateur intercale des séquences montrant le travail phénoménal imposé par la confection d’un film d’animation : modelage de la pâte, prise de vues image par image pour simuler le mouvement, inventivité des décors (boites à œufs, cartons d’ordinateur, tissus enroulés…). Pour couronner le tout, le texte en voix off est magnifique et déroule, par la confession intime et la lecture de lettres, cette histoire faite de rendez-vous manqués où affleurent l’émotion, la sensualité, l’engagement. 

Extraits

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Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill

Marc Boréal, Thibaut Chatel – France, Luxembourg – 2013 – 1h15 mn – Dessin sur papier, ordinateur 2D

Jean est un petit garçon de 6 ans comme les autres, sauf qu’il ne sait pas où est sa maman. Un jour, il reçoit une carte postale.

Voici un film de qualité pour les plus jeunes, qui réussit le tour de force d’aborder des thèmes difficiles tout en conservant une fraicheur et une légèreté salvatrices. Dans le désordre : les difficultés à s’intégrer dans une nouvelle classe, les relations dans la fratrie, la place du travail dans la vie paternelle, les inégalités sociales, le secret familial, la maltraitance infantile, la mort, le deuil à faire, la famille à reconstruire. Malgré tout, le ton est léger, l’imagination et la complicité des enfants sont bien rendues grâce à un dessin rond et enfantin et une animation fluide. A voir et revoir en famille !

Bande annonce

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O apóstolo – L’apôtre 

Fernando Cortizo Rodriguez – Espagne – 2012 – 1h25 mn – Marionnettes 

Un prisonnier tout juste échappé de prison va tenter de récupérer un butin caché quelques années auparavant dans un petit village perdu et isolé.

Les festivals ont ceci de jubilatoire que l’on peut découvrir des films tout à fait improbables. C’est bien le cas avec Apôtre, film espagnol mettant en scène des marionnettes. La technique est parfaitement maitrisée. Le soin apporté à l’éclairage des visages, des décors, crée une ambiance pesante, inquiétante. Le prisonnier, avec son lot de secrets, se trouve piégé dans un sombre village aux âmes torturées. Pour ceux qui en doutaient, on peut faire un très bon thriller avec des marionnettes !

Trailer (en VO non sous-titré) 

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Oggy et les cafards, le film

Jean-Marie Olivier – France – 2013 – Ordinateur 2D/3D 

Depuis la nuit des temps, deux forces s’affrontent en un combat perpétuel, total et sans pitié. Un combat dont nous ne soupçonnions pas l’existence malgré sa férocité. Ce choc de titans, cette lutte ancestrale, cette bataille qui perdure à travers les âges, ce n’est pas le bien contre le mal, non… c’est celle d’Oggy contre les cafards !

Connu pour ses réalisations de séries tv, dont Oggy les cafards, JM Olivier investit le grand écran pour faire passer ses célèbres personnages du court au long-métrage. Les afficionados de la série y trouveront leur compte, humour et rythme sont de la partie pendant les 80 minutes du film. L’astuce tient dans le découpage du film en trois époques, la préhistoire, le moyen-âge et les années 1900. Ambiance et décors renouvelés, spectateurs jamais ennuyés !

Bande annonce

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Le Roi et l’oiseau

Paul Grimault – France – 1979 – 1h27 mn – Dessin animé 

Dans le Royaume de Takicardie, le roi Charles V et Trois font Huit et Huit font Seize décide d'épouser contre son gré une bergère amoureuse d'un ramoneur. Celui-ci parviendra à l'arracher à ses griffes, aidé d'un oiseau.

Le chef-d’œuvre de Paul Grimault, sorti en 1977, ressort sur les écrans de cinéma français. Une belle occasion de le voir ou revoir en grand et de rendre hommage à ce classique de l’animation, dont le réalisateur, Paul Grimault, était le parrain du premier festival d’Annecy, en 1960. 

Bande annonce



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Tante Hilda !

Jacques-Rémy Girerd, Benoit Chieux – France – 2012 – 1h21 mn – Dessin sur papier 

Tante Hilda, amoureuse de la nature, conserve dans son musée végétal des milliers de plantes du monde entier. Beaucoup sont en voie de disparition. Parallèlement, une nouvelle céréale, Attilem, mise au point par des industriels, apparaît comme la solution miracle pour enrayer la faim dans le monde. Mais la catastrophe n’est jamais loin lorsqu’on joue avec la génétique.

C’est une comédie graphique et loufoque que nous concocte Jacques-Rémi Girerd ( La Prophétie des grenouilles, Mia et le Migou) sur fond d’arnaque génétique à grande échelle. Ce dessin animé original et 100% français se démarque par sa thématique et par ses qualités graphiques : le plaisir visuel est au rendez-vous, avec des paysages aquarellés, magnifiques, et des personnages vivants parfois crayonnés à la va-vite. Deux réserves de taille toutefois : le doublage par des acteurs connus et reconnus, qui peut gêner l’adhésion au film, et un scénario parfois attendu, heureusement contrebalancé par des méchants bêtes et crado à souhait…

Sortie en salles le 12 février 2014
Photos

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Uma História de Amor e Fúria – Rio 2096 : A Story of Love and Fury

Luiz Bolognesi – Brésil – 2012 – 1h15 mn – Dessin sur papier 

Le héros, en vie depuis 600 ans, traverse quatre grandes périodes de l’histoire du Brésil, sans cesser de lutter aux côtés des plus faibles pour retrouver son amour perdu.

Pour qui connaît mal l’histoire du pays, c’est une bonne entrée en matière qui balaie le passé colonial, la Révolution, les luttes contre les inégalités sociales et un monde futuriste ultra informatisé aux prises avec une pénurie d’eau mondiale. L’animation est efficace, les visages taillés à la serpe, et même si l’histoire d’amour sert de fil conducteur, le film n’a rien d’une bluette ! Fruit de 6 ans de travail, le film a été récompensé par le cristal du long métrage, un véritable encouragement pour un pays où l’animation n’est pas une tradition.

Bande annonce (en VO non sous-titrée) 

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Bientôt sur les écrans !


Jack et la mécanique du cœur 

Stéphane Berla, Mathias Malzieu – France – 2014 – 1h30 mn – Stéréoscopie, ordinateur 3D

Né le jour le plus froid du monde avec le cœur gelé, Jack doit son salut à l’étrange sage-femme qui lui confectionne une horloge en guise de cœur. Il devra maitriser sa colère, ne pas toucher les aiguilles et surtout ne jamais, ô grand jamais, tomber amoureux !

La création d’un film d’animation n’est pas un long fleuve tranquille. La preuve une nouvelle fois avec ce film tout droit sorti de la tête de Mathias Malzieu, chanteur du groupe Dionysos. Après quelques rebondissements et des années de travail, il devrait enfin sortir en salles début 2014 (sortie initialement prévue en octobre 2012). Nous avons pu en découvrir quelques extraits, et le spectacle était assuré par Mathias Malzieu qui a poussé la chansonnette face à un public conquis. Encore un peu de patience !

A voir, le teaser du film, tout chaud


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Another Day of Life 

Damian Nenow, Raul de la Fuente – Pologne, Espagne, Allemagne, Belgique – 2015 – 1h15

Automne 1975, Kapuscinski arrive en Angola en tant que correspondant de guerre pour l’agence de presse polonaise. Le pays est en feu. Les affrontements sanglants de la guerre civile entre les deux armées angolaises font rage. Au retour de son séjour en Angola, Kapuscinski écrit un livre, ce film s’en inspire.

Another Day of Life est un projet hybride : il s’agit tout à la fois d’un film d’animation et d’un documentaire, mais aussi d’un film de genre se caractérisant par une véritable vision artistique.

La sortie du film est prévue pour le printemps 2015


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Courts-métrages

Betty’s Blues

Rémi Vandenitte – Belgique, France – 2013 – 12’ – Marionnettes, ordinateur 2D 

Un jeune guitariste tente sa chance dans un bar de blues de Louisiane. Il évoque la légende de Blind Boogie Jones, dans La Nouvelle-Orléans des années 1920, une histoire d’amour et de vengeance.

Le film mêle 2 techniques d’animation : la pâte à modeler pour le présent et l’ordinateur pour le passé. Outre la magnifique partie de blues que le film donne à entendre, il aborde la vie en Louisiane dans les années 20, avec son lot de menaces et horreurs commises par le Ku Klux Klan. Pas facile d’y vivre une belle histoire d’amour ! La musique adoucit les mœurs dit-on, sans doute aide-t-elle aussi à cicatriser les blessures du passé.

Teaser 


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Chopper 

Lars Damoiseaux, Frederik Palmaers – Pays-Bas – 2012 – 3’ – Effets spéciaux, ordinateur 3D, vues réelles

Le cycle de la vie. Une mante est gobée par une grenouille qui se fait à son tour engloutir par une cigogne. Celle-ci est dévorée par un crocodile qui finit sous le feu d’un chasseur.

Une vision toute personnelle de la chaîne alimentaire et du cycle de la vie. C’est court, efficace, les ingrédients de base pour passer un bon moment sont réunis. Les réalisateurs jouent avec un mélange d’animation 3D et de prises de vues réelles. Alors, ne boudons pas notre plaisir et croisons les doigts pour retrouver rapidement cette petite perle en dvd ou en ressource numérique ! 

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Le grand voyage d’Elastika

Guillaume Blanchet – Canada – 2012 – 4’ – Animation d’objets, photos 

Elastika est une jeune fille faite d’élastiques qui parcourt un univers composé de liège. Une épopée image par image qui a nécessité plus de 10.000 photos.

Comme quoi, il suffit de pas grand-chose pour faire un film d’animation inventif et drôle : des punaises, un panneau de liège, des élastiques de couleur et c’est parti pour l’aventure ! Rien de révolutionnaire, mais le film fonctionne et emporte l’adhésion.

Voir un extrait (en anglais) 

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Lettres de femme 

Augusto Zanovello – France – 2013 – 11’ – Animation d’objets, effets spéciaux, éléments découpés, marionnettes, vues réelles 

Sur le front de la Grande Guerre, l’infirmier Simon répare chaque jour les gueules cassées des poilus avec des lettres d’amour, des mots de femme qui ont le pouvoir de guérir ces soldats de papier.

Voici une idée magnifique : les personnages sont des marionnettes de papier et de carton, et les lambeaux des lettres qu’ils reçoivent au front font office de pansements -autant pour l’âme que pour le corps. Le fond et la forme se rejoignent pour donner un film d’une grande finesse qui montre avec une certaine poésie le quotidien des soldats, des femmes restées à l’arrière, l’horreur des combats, l’importance des marraines de guerre, la vulnérabilité de l’homme. L’émotion nait face à l’horreur grâce aux lettres lues en voix off et à la scène finale, porteuse d’espoir après le chaos.

Prix du public pour le court-métrage au festival d’Annecy 2013

Site du film et bande annonce
Making of
Interview du réalisateur

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Liebling – Lignes de vie 

Izabela Plucinska – Allemagne – 2013 – 7’ – Pâte à modeler

Imaginez-vous au réveil, alors que vous avez perdu la mémoire, et que vous vous retrouvez face à un homme qui dit être votre mari.

Le sujet est délicat mais bien traité : la maladie d’Alzheimer du point de vue du malade qui se réveille chaque jour dans un environnement étranger et angoissant. Les aplats de pâte à modeler qui se fondent et se confondent comme les souvenirs, les amas de fils noirs qui s’emmêlent et se démêlent pour former le visage et le corps d’un mari désemparé, un grand travail sur le son, les dialogues et les monologues, tout concourt à donner un film fort, parfois dérangeant mais toujours juste. 

Extrait

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Mademoiselle Kiki et les Montparnos

Amélie Harrault – France – 2012 – 15’ – Diverses techniques 

Modèle des peintres avant-gardistes du début du XXe siècle, Kiki de Montparnasse deviendra peintre, dessinatrice, écrivain et chanteuse de cabaret.

Ce film est un enchantement ! Esthétiquement magnifique, il mêle divers procédés d’animation : peintures, dessins, collages,… et rend parfaitement le foisonnement intellectuel de cette époque. L’histoire de Kiki est racontée à la première personne, la voix gouailleuse, l’esprit lucide.

C’est en tout point réussi, alors courez vite voir le film sur Arte.tv !


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Marcel, roi de Tervuren

Tom Schroeder – Etats-Unis – 2012 – 6’ – Dessin sur papier, ordinateur 2D, rotoscopie 

Marcel survit à la grippe aviaire, à l’alcool, aux somnifères et à son fils Max. Même quand il devient borgne, il demeure le roi de Tervuren. Cette tragédie grecque a pour interprètes principaux deux coqs belges.

Ce joli film nous fait vivre le long fleuve intranquille de la vie d’un coq. Il y a fort à faire dans ce monde hostile ! Côté animation, le dessin sur papier donne un joli grain au film. Loin de déranger, ce contraste entre le graphisme et l’histoire, difficile mais servie avec humour, rend cette œuvre hors norme très agréable.

Découvrez ce qu'est la rotoscopie


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Peau de chien 

Nicolas Jacquet – France – 2012 – 13’ – Eléments découpés

C’est la crise, la nourriture est rationnée et soumise à présentation de papiers d’identité en bonne et due forme. Un chien, pour échapper à la mort, usurpe l’identité d’un homme poignardé dans une impasse. Sa vie n’en est pas forcément facilitée…

Le film est confectionné à partir de morceaux de photographies de visages ou de corps en noir et blanc. Le résultat est étonnant et dérangeant mais sert à merveille ce portrait d’une humanité violente, grossière et vénale. Ames sensibles, s’abstenir !

Making of
Voir le film

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Subconscious password – Jeu de l’inconscient 

Chris Landreth – Canada – 2013 – 11’ – Ordinateur 3D 

L’absurde mésaventure de Charles, un garçon des plus aimables, qui croise une connaissance dont le nom lui échappe et tarde à revenir.

Encore un grand moment de cinéma offert par le festival ! Chris Landreth est connu pour son film Ryan, qui rend hommage à Ryan Larkin (animateur de talent trop vite sombré dans l’alcool). Sur un tout autre sujet qu’on pourrait qualifier de tempête sous un crâne, il nous entraîne une nouvelle fois dans son univers et son graphisme à nul autre pareil, univers qu’il qualifie de « psychoréalisme ». Ici le cerveau de son personnage convoque des personnalités dans un jeu TV pour retrouver le prénom de la personne en face de lui. Très créatif !

Trailer

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Les voiles du partage 

Pierre Mousquet, Jérôme Cauwe – Belgique – 2013 – 7’ – Ordinateur 2D

Etienne Bernard part en exil dans les terres du Nord pour y chercher l’aventure. A peine arrivé, il est plongé directement dans l’ambiance. C’est parti pour sept minutes de grosse baston, d’humour gras, de voitures tunées, de sexe sale, de violence gratuite, de vulgarité et de misogynie assumées. Le graphisme est reconnaissable entre tous et à la hauteur du propos. Si on n’a pas peur d’assumer ses instincts bassement animaux, on passe un excellent moment !

Voir un extrait d’un autre film du duo de réalisateurs

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Films déjà vus en festivals et critiqués sur ce site 

Czarny Kapturek - Le petit chaperon noir 

Piotr Dumala - Pologne / 1983 / 06' 

Voir le retour sur le festival de Clermont-Ferrand édition 2011


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Les chroniques de la poisse 

Osman Cerfon – France – 2010 – 7 mn – ordinateur 2D 

Voir le retour sur le festival d'Annecy édition 2011


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L'homme à la Gordini

Jean-Christophe Lie – France – 2009 – animation – 10’

Voir le retour sur le festival de Clermont-Ferrand édition 2010

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Millhaven

Bartek Kulas – Pologne – 2010 – 7 mn – ordinateur 2D

Voir le retour sur le festival d'Annecy édition 2011


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Paths of hate

Damian Nenow – Pologne – 2010 – 11 mn – ordinateur 3D 

Voir le retour sur le festival d'Annecy édition 2011


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Le voyage de Monsieur Crulic 

Anca Damian – Roumanie, Pologne – 2012 – 1h13 mn – diverses techniques 

Voir le retour sur le festival d'Annecy édition 2012


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